L’un des problèmes que posent les allégories est en fait la difficulté de déterminer ce qui constitue une source et ce qui constitue une cible. Par exemple, Animal Farm est un texte sur une ferme, qui peut être pris comme un modèle explicite pour penser à une cible plus abstraite et implicite qui a à voir avec la politique totalitaire.

Ou bien Animal Farm est-il un texte sur une ferme qui, en tant que cible explicite, est structuré par notre connaissance d’un texte culturel antérieur sur la politique totalitaire qui agit comme une source implicite ? Le fait que la politique totalitaire soit abstraite et que la ferme soit concrète favorise la première analyse, mais le fait que le sujet global de l’histoire du texte soit la vie dans cette ferme favorise cette dernière. C’est précisément l’une des caractéristiques distinctives de l’allégorie que la direction de la relation entre les domaines peut être lue de deux manières.

Des classiques comme « Les Fables d’Esope » ou « Le Progrès du pèlerin » de John Bunyan et des films comme « La Matrice » ou « Casablanca » sont des exemples d’œuvres allégoriques.

Allitération : Lorsqu’une série de mots d’une phrase ou d’une phrase commence par un son consonantique au son similaire, on parle d’allitération. Couper des voitures avec insouciance, siffler à merveille des bois ou siffler des virelangues comme elle vend des coquillages au bord de la mer sont des exemples d’allitération.

Allusion : Il s’agit d’une référence directe ou indirecte à d’autres œuvres d’art, événements, œuvres littéraires, lieux, personnes ou mythes par rapport au contenu du texte immédiat. L’association est souvent faite soit pour ajouter plus de profondeur au contenu présenté, soit pour dessiner une image plus claire en moins de mots au lieu de tout épeler. La brièveté ajoute souvent un certain élément de subtilité, permettant au lecteur d’interpréter le texte à sa façon. Un brillant exemple de cet appareil est issu du « Catch-22 » de Joseph Heller.

Selon le livre, Catch-22 est une ordonnance selon laquelle un pilote de l’armée de l’air ne serait relevé de ses fonctions de pilote que s’il était reconnu mentalement inapte ou contesté. Mais si quelqu’un demandait la permission d’être exempté de prendre l’avion lors de missions mettant sa vie en danger, il était manifestement assez sain d’esprit. Il s’agissait donc essentiellement d’une situation sans issue pour les aviateurs et il a été démontré que les personnes en position d’autorité tirent un avantage grossier et indu de leur position. Ainsi, le catch-22 est devenu une référence symbolique pour les situations de perdant-perdant absolu dont personne ne pouvait se sortir.

Anastrophe : Aussi appelée inversion, c’est une phrase ou une expression poétique qui inverse ou change l’ordre des mots pour plus d’emphase. La tête qui porte une couronne de « Henry IV » de Shakespeare ou Dix mille scies que j’ai vues d’un coup d’œil dans « The Daffodils » de William Wordsworth sont des expressions anastrophiques, ce qui n’est pas facile à trouver.

Aposiopèse : C’est la rupture soudaine appliquée en prose ou en poème pour augmenter l’aspect émotionnel ou dramatique. L’extrait suivant du « Roi Lear » de Shakespeare (Acte 2, Scène 4) est un bon exemple d’aposiopèse.

J’aurai une telle vengeance sur vous deux.

Que le monde entier fera de telles choses.

Ce qu’ils sont encore, je ne le sais pas, mais ils le seront.

Les terreurs de la terre. Tu crois que je vais pleurer ?

Non, je ne pleurerai pas.

Apostrophe : C’est une adresse directe aux morts, aux personnes ou objets imaginaires ou aux choses inanimées pour créer un élan émotionnel. César, seulement si tu étais vivant ou ô pierre, ô puissance, ô cœur de Dieu créé par l’homme, tu es l’emblème de notre espérance sont des exemples d’apostrophe.

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