Beaufort- Père de Caroline Beaufort et ami du père de Victor. Caroline Beaufort- Mère de Victor et épouse d’Alphonse Frankenstein. Elle est morte de la scarlatine, juste avant que Victor ne parte pour Ingolstadt. Henry Clerval, l’ami d’enfance de Victor, qui a été tué par le monstre et est parti sur les terres de Victor.

M. Waldman- Professeur

M. Krempe- Professeur

M. Kirwin- Professeur

Famille de paysans- Un vieil aveugle – De Lacey ; fils – Felix ; fille – Agatha ; une femme étrangère – Safie.

William Frankenstein – Le plus jeune des frères Frankenstein, il a été étranglé par le monstre dans les bois. Sa mort a fait énormément de mal à Victor, et il s’est noyé dans la culpabilité pour avoir créé le monstre.

Thèmes

Risque de jouer à Dieu

Toute l’histoire a commencé par la nécessité de ramener quelque chose à la vie. Victor a créé le monstre sans réfléchir à deux fois à ce qu’il était en train de créer et à ce qu’il en adviendrait une fois qu’il aurait pris vie. Il jouait à Dieu et expérimentait avec la science.

Vengeance

La vengeance alimente cette histoire dès la création du monstre jusqu’à la fin du protagoniste lui-même.

En reniant le monstre, le monstre veut se venger, alors il tue le frère de Victor.

Pour venger son frère et empêcher le monstre de procréer, Victor détruit le compagnon du monstre.

Monster veut doubler la vengeance. D’abord pour l’avoir abandonné et ensuite pour ne pas avoir fait de lui son compagnon et pour avoir mutilé le peu qu’on en avait fait. Par conséquent, il a tué la femme de Victor lors de leur nuit de noces afin que Victor ressente sa douleur de perte et d’abandon.

Victor voulait se venger davantage de la traînée de sa famille décédée, et c’est ainsi qu’il partit à la chasse au monstre.

Besoin de compagnie

Bien que beaucoup ne comprennent pas, c’est le besoin d’un compagnon constant et le désir d’être accepté qui ont alimenté la monstruosité du monstre. C’est évident quand il se sent abandonné et confessé : « Moi, le misérable et l’abandonné, je suis un avortement qu’on rejette, qu’on frappe, qu’on piétine et qu’on piétine. » Il veut être accepté par son créateur et les autres humains. Faute de quoi, il souhaite avoir quelqu’un comme lui, de partager sa vie accablante, ce qui échoue aussi. Cela lui permet non seulement de se venger, mais aussi d’attirer l’attention et, d’une manière étrange, tordue et dérangée, de rechercher l’attention de son créateur et d’acquérir de la compagnie.

La beauté de la peau est profonde

Victor, le paysan, et bien d’autres personnes que le monstre a dû rencontrer, ont pu être horrifiés par sa simple apparence. Lui aussi a réalisé à quel point il était hideux, mais c’était profond. Il avait des sentiments comme les autres humains et ressentait la perte, la solitude, le désir d’être désiré, la colère, le besoin de vengeance et, à la fin, le chagrin.

Si seulement son créateur avait essayé de mieux connaître sa création, il se serait peut-être rendu compte que la beauté n’est vraiment qu’une peau profonde.

Cette histoire pourrait être écrite il y a des décennies comme une merveilleuse science-fiction. Mais il fait allusion à certains points très valables qui peuvent être une leçon pour l’humanité bien avant l’heure.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*